Le secteur extractif malgache a connu un véritable dynamisme de 2005 à 2008 avec une reconnaissance du bureau de cadastres minier de Madagascar (BCMM) comme étant le meilleur en Afrique dans la gestion des titres miniers. Cependant, cette image a été sérieusement écornée par la crise politique de 2009 qui a entrainé le gel de l’octroi des permis miniers. Les procédures pour l’octroi des titres miniers, devenues arbitraires et discrétionnaires, suscitant des soupçons de corruption, décourageaient les investisseurs. La transparence a cédé du terrain à la corruption qui a envahi le secteur minier. Ce fléau a causé de graves préjudices à l’Etat, aux opérateurs ainsi qu’aux communautés locales.
Réalisation 1 : Recherche
Identification de 19 vulnérabilités et 24 risques de corruption liés à l’octroi de permis miniers à Madagascar.
Réalisation 2 : Plaidoyer
Note sur le dégel transparent de l’octroi de permis miniers à Madagascar